40 personnes présentes.
Le bilan du nombre des signatures concernant la pétition du Comité était de 683 le 15, il est de plus de 800 le 16. Collecte de 115 signatures devant Diderot le 13 mai. Il nous faut traduire maintenant concrètement ce mouvement de refus de la précarité par des actions qui rassemblent les personnels autour de la défense de l'emploi et du service public. Deux faits contradictoires : le non renouvellement de 3 contractuels dans leurs emploi sur l'université Joseph Fourier, que l'on peut appeler "licenciement" car le Président Bloch s'était engagé à renouveler les contractuels. C'est un fait sans précédent. En même temps l'assemblée des personnels et le CA de Stendhal (majorité syndicale) votent le réemploi de deux CES en fin de contrat. Un point noir, un point d'appui.
Le point essentiel traité en assemblée est la préparation des délégations aux différents CA des Universités. L'AG est d'accord pour conserver les signatures sur la pétition pour le comité, c'est-à-dire ne pas donner les noms des signataires aux différents CA et présidents. Nous leur montrerons le dossier des signatures sans leur laisser. En cas de contestation sur le nombre de signatures, on suggérera d'avoir recours à un huissier (point non discuté en AG : une commission "sur l'honneur" des signataires pourrait peut-être également rendre compte?).
1/ Les revendications avancées : celles de la pétition (postes ATOS et réemploi) ; celles de l'AG du 10 avril (demande de ne plus recruter de CES) ; pour l'U2, le réemploi à Sciences Eco d'une collègue CES en application de la pétition. Le refus du licenciement de trois contractuels de l'U1 s'ajoutera nécessairement à ces revendications dans le cadre du réemploi de tous les précaires.
2/-Pour le 16 mai à 16 heures : CA de l'UPMF. 7 collègues se proposent pour intervenir en début de CA. On nous fera savoir que notre intervention est impossible. Au CA lui-même, le Président accepte que nous exposions en 5 mn nos revendications (cf texte ci-dessous), sans qu'une discussion suive. C'est chose faite. Nous laissons un document écrit.
-Pour le 20 mai à 16 heures : CA de l'U1. 3 collègues du comité se proposent. 11 collègues, essentiellement de l'U1, se présentent effectivement devant le CA. Le président n'accepte qu'une délégation de 3 personnes au motif que "ça ne serait pas démocratique" de faire pression sur le CA et que "ça n'est pas statutaire". Aucune discussion n'a eu lieu.
Prochainement :
Le 27 mai à 14 heures à Stendhal. 5 collègues du comité se proposent. Il s'agit surtout de faire face au Président, dont la position est minoritaire face au CA, et de poser l'ensemble des revendications du comité.
Certains ont regretté qu'il n'y ait pas plus de participation aux délégations, titulaires et contractuels. Nous entrons dans la période des examens, c'est-à-dire du surcroît de travail. De plus, les délégations ont lieu pendant les heures de travail. Cette situation est difficile à gérer pour le personnel administratif. Mais il est clair pour l'avenir que si les 800 signatures ne se matérialisent pas en une force sérieuse, nos collègues contractuels (auxiliaires, vacataires mensualisés, collègues sur rompus de temps partiel ou sur fonds propres, etc. et les CES) subiront, après les CES, les conséquences des restrictions budgétaires à venir, dans le même temps où leur temps de travail augmentera (cf l'U1).>
Texte remis au CA de l'UPMF du 16 mai par la délégation du comité :
L'Assemblée Générale du comité des universités contre la précarité du 15 mai fait valoir les revendications suivantes au CA de l'UPMF du 16 mai :
1/ 683 signatures sur les trois universités (dont 348 sur l'UPMF) ont été recueillies sur la pétition (des postes IATOS pour résorber la précarité et le réemploi de tous les collègues précaires).
2/ L'assemblée du comité du 10 avril a voté la demande de cessation de l'embauche des CES par l'université.
3/ Enfin, dans le cadre de l'exigence du réemploi des collègues précaires, 25 signatures ont été recueillies à Sciences Economiques pour réclamer le réemploi de Badra Bentaleb, en fin de contrat depuis mars.
Le comité demande une réponse urgente à ces revendications.
Pour tout contact : U1 : Michel Cialdella (1 4911), Sylvie Pocholle (1 4700) ; U2 : Colette Julié (2 5565), Raymonde Stéfanis (2 6020) ; U3 : Denise Pierrot (2 4372), Michelle Sautès (2 4329).
Pour le comité